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Abdication Juan Carlos – Emission spéciale

Lors de l’émission Sans Frontières du lundi 2 mai, l’euro-député Florent Marcellesi du parti Equo et l’historien David Ballester, nous ont livré leurs réactions et leur analyse sur l’abdication du roi Juan Carlos.  

Le chef du gouvernement espagnol a convoqué la presse ce matin pour une annonce qui allait se réveler historique: l’abdication de Juan Carlos en faveur de son fils Felipe.

Florent Marcellesi en interview sur Equinox Radio Barcelone

Florent Marcellesi affirme que « c’est un moment excellent pour décider qui sera chef de l’état« , ajoutant que « les résultats des européennes ont montré que les gens avaient besoin d’une régénération démocratique« .

Il reconnait le rôle du roi dans la transition, un rôle assez important pour le coup d’Etat du 23 février 1981. Mais il affirme que « maintenant nous sommes rentrés dans une autre phase où nous devons nous poser la question pour trouver le régime le plus adapté« .

L’euro-député continue en expliquant qu’il est « important de définir la république que l’on veut, une république délibérative et participative, qui prend en compte les gens, qui prend en compte la nature« .

Concernant le succès électoral du parti Podemos, il affirme que Pablo Iglesias redonne un « nouveau souffle« , et « enfin, une voie de sortie« .

L’interview en intégralité (en français):

David Ballester en interview sur Equinox Radio Barcelone

L’historien affirme que Felipe devra faire face à  » beaucoup de défis, au niveau politique et surtout au niveau social« . Il ne croit pas à son éventuelle implication dans le processus catalan, « il n’en a ni les outils, ni la marche de manœuvre, ni la volonté« .

Selon l’historien, la monarchie actuelle « est une monarchie héritée de la dictature franquiste » et qu’il existe « une demande sociale de plus en plus forte pour remettre en question cette institution obsolète« .

Enfin quant au futur du roi Juan Carlos, David Ballester affirme que « pour l’institution monarchique, il serait préférable qu’il disparaisse de la scène politique et que tous jouent la carte d’une page qui se tourne. »

L’interview en intégralité (en espagnol):