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La Police Nationale espagnole charge pour empêcher l’ouverture des bureaux de vote

La Police Nationale espagnole commence à intervenir dans des bureaux de vote, où les Mossos (police catalane) ne l’ont pas fait en restant passifs.

L’Etat espagnol a envoyé 10.000 agents de sa police nationale pour intervenir à coté des 16.000 Mossos d’Esquadra. Le procureur espagnol a demandé que la police confisque les urnes et ferme les bureaux de vote. Les Mossos (la police catalane) ne désobéissent pas aux ordres du procureur espagnol et se présentent aux bureaux de vote pour confisquer les urnes. Cependant ils viennent en sous-effectifs, sont passifs et restent quelques instants dans le bureau avant de repartir. Les agents retournent à leur voiture, feux éteints, confessent attendre les instructions. « Il y a trop de monde, on ne peut rien faire. On ne peut pas évacuer tant de gens avec de la violence ». Ils passeront la journée devant le bureau de vote mais selon eux, rien ne se passera et les gens pourront voter.

Du coup, l’État espagnol fait intervenir sa police nationale d’une manière beaucoup plus musclée. Les agents antiémeutes de la police espagnole (équivalent des CRS) se déploient dans plusieurs bureaux de vote de Barcelone. La Police Nationale espagnole intervient à l’école Ramon Llull à Diagonal. Le lieu est sous tension. Huit véhicules sont déployés au croisement des rues Consell de Cent et Marina. Mais aussi à Sant Julia de Ramis, bureau de vote dans lequel Carles Puigdemont, président de la Generalitat, doit voter.  La situation diffère selon les bureaux de vote. À l’école Ramon Llull avenue Diagonal, la police intervient, tandis qu’à l’Escola Univers (Gràcia) un homme avec un porte-voix annonce l’ouverture du bureau et demande aux citoyens d’entrer.

 

 

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