Search for content, post, videos

[EN DIRECT] Les réactions après emprisonnement des ministres catalans

Carles Puigdemont, ses anciens ministres ainsi que la présidente du Parlement Carme Forcadell comparaissent devant la justice. Tous risquent des peines de prison allant jusqu’à 30 ans pour avoir organisé le processus séparatiste et la déclaration d’indépendance. Aujourd’hui les juges décideront d’éventuelles mesures préventives. Suivez cet événement historique en direct sur Equinox.
21:30 Le ministre des affaires étrangères Raul Romeva s’est exprimé plus tard dans la soirée : “Nous avons choisi le chemin de la démocratie et nous ne l’abandonnerons jamais. On se retrouve le 21 décembre. Débordons les urnes.”

 

21:13 Carles Puigdemont s’est exprimé depuis Bruxelles pour réclamer la libération des prisonniers. Lisez notre article ici.

21:05 Selon notre journaliste Aurélie Chamerois, des milliers de personnes quittant la manifestation du Parlement passent devant le tribunal espagnol sur le Passeig Lluis Companys. La police espagnole protège ce bâtiment, et les manifestants insultent copieusement les forces de l’ordre, à tel point que des Mossos en civil ont du discuter avec eux pour en finir.

20:45 Globalement, les partis favorables à l’article 155 (Partido Popular et Ciutadans) ont expliqué via des déclarations de Xavier Albiol, Ines Arrimadas et Albert Rivera que si les anciens ministres sont en prison c’est de leur faute “car ils n’ont pas respecté les lois.Nous les avons averti plusieurs fois des consequences possibles de leurs actes que ce soit depuis la tribune du parlement de Catalogne ou depuis celle du congrès des dèputès”. Les socialistes qui ont appuyé l’article 155, se montrent plus modérés ne “voulant pas commenter une décision de justice et ajoutant que la situation doit se régler par la politique.” 

20:42 Les informations concernant la grève générale se précisent, elle devrait être entre lundi et jeudi prochain. Pour ne pas que la grève soit empêchée par l’article 155, le motif sera “l’amélioration des conditions de travail en Catalogne”.

20:39 Des milliers de personnes sont actuellement réunies devant le Parlement de Catalogne  pour protester contre les incarcérations.

20:28 Le fourgon transportant les anciens ministres vers la prison

20:18 Les rues de Catalogne se remplissent de manifestants. Notre article ici


20:15 Ada Colau, la maire de Barcelone, s’est exprimé devant la presse et a déclaré qu’il “s’agissait d’un jour noir pour la démocratie”. Retrouvez l’intégralité de sa déclaration dans notre article ici.


20:05


19:59 Carles Puigdemont vient de réagir sur son compte Twitter: “le légitime gouvernement de Catalogne emprisonné pour ses idées et pour avoir été loyal durant son mandat approuvé par le Parlement catalan”.


19:44 En raison de la manifestation de ce soir, la circulation a été coupée au croisement avenue Diagonal avec Passeig de Gràcia.


19:32 Changement: le ministère de l’Intérieur a décidé au dernier moment “pour des raisons d’organisation” d’envoyer tous les hommes à la prison d’Estremera et les femmes à la prison pour femmes d’Alcalá de Henares.


19:28 Lire aussi l’article “Les ministres tweetent avant d’aller en prison” ici


19:16 À priori, Carles Puigdemont devrait faire une déclaration pour réagir aux incarcérations de cet après-midi.


19:06 Des milliers de personnes sont rassemblées devant le Parlement de Catalogne.


18:58 L’ex vice-président et les huit anciens ministres ont été séparés dans cinq prisons différentes. Les Institutions Penitentiaires, qui dépendent du ministère de l’Intérieur, ont envoyé Oriol Junqueras et Joaquim Forn au centre pénitentiaire d’Estremera, Jordi Turull et Raül Romeva au centre pénitentiaire de Valdemoro, Carles Mundó et Santi Vila au centre pénitentiaire d’Aranjuez, Josep Rull au centre pénitentiaire de Navalcarnero, et Meritxell Borràs et Dolors Bassa au centre pénitentiaire pour femmes d’Alcalá Meco.


18:56 La maire de Barcelone a indiqué dans un tweet qu’il s’agissait “d’un jour noir pour la Catalogne. Le gouvernement élu démocratiquement dans le urnes, en prison. Il faut faire front commun pour obtenir la liberté des prisonniers politiques”.


politiques”


18:54 Les associations indépendantistes ANC et Omnium ont convoqué des manifestations ce soir pour 19h, devant le Parlement de Catalogne et les mairies aux alentours de Barcelone. Les indépendantistes commencent à affluer aux différents points de rendez-vous.

 

18:44 Tweet de l’ancien ministre de l’équipement Josep Rull, “Si vous voyez ce tweet c’est que l’on m’a emprisonné pour avoir été  fidèle aux urnes”


 

18:34  Premier tweet du vice-président Oriol Junqueras avant son incarcération : “Faites chaque jour tout votre possible, pour que le bien l’emporte sur le mal dans les urnes le 21 décembre. Debout, avec détermination et jusqu’à la victoire.”  


18:24 La député proche d’Oriol Junqueras en larmes.


17:32 Le leader de Podemos, Pablo Iglesias, emploie le terme de “prisonniers politiques”


17:24 Cassolada ce soir à 22h dans toute la Catalogne


17:22 Les anciens ministres devraient être transférés à la prison de Soto, dans la banlieue de Madrid oú se trouvent déjà incarcérés les “Jordis” , présidents des assos indépendantistes ANC et Omnium


17:21 Manifestation convoquée également le dimanche 12 novembre à Barcelone.


17:17 Des manifestations sont prevues à 19h devant toutes les mairies de Catalogne, ainsi que devant le parlement de Catalogne


16:52  Lire notre article : L’intégralité du gouvernement catalan va en prison ce soir


16:41 Énorme retard de la juge qui aurait dû déjà depuis plus d’une heure rendre sa décision, selon les estimations qui avaient été faites à la fin des déclarations à 12h


16:16 La juge rédige depuis plus de deux heures, les documents qui feront foi pour savoir si des anciens ministres vont en prison dès ce soir, et quelle est la procédure exacte mise en place pour arrêter Puigdemont.


16:05 La juge qui va dans quelques minutes rendre sa décision concernant l’incarcération de l’ancien président Puigdemont et de ses anciens ministres est Carmen Lamela, qui avait déjà envoyé “les Jordis” en prison. L’audience d’aujourd’hui n’est pas une nouvelle affaire, mais la suite du dossier “Anubis” qui s’était soldé par la détention provisoire de ces deux responsables des associations ANC et Omnium.


16:01 En se réfugiant à Bruxelles, Puigdemont réussit à gagner du temps avant son incarcération. La juge espagnole doit faire une demande au parquet belge pour arrêter Puigdemont. Le parquet belge doit donner l’ordre à la police belge et ensuite Puigdemont devra passer devant un juge belge qui décidera ou non de l’extrader et/ou de le placer en prison préventive. Puigdemont peut encore gagner du temps avec des mesures d’appel. L’ancien président cherche aussi à internationaliser politiquement et médiatiquement son incarcération.


15:55 Le document que le parquet a fourni a la juge pour demander l’extradition de Puigdemont et les 4 ex-ministres à Bruxelles

Foto


15:41 Précision officielle : en plus de demander l’extradition de Puigdemont, le parquet espagnol demande son incarcération préventive. Si la juge espagnole suit le parquet, le parquet belge a déjà indiqué qu’il suivrait à la lettre les demandes de la juge.


15:36 La prison préventive immédiate contre les anciens ministres que demande le parquet contient trois motifs : risque de fuite, risque de destruction de preuves et récidive. La juge doit rendre son verdict d’ici quelques minutes. Le départ de Puigdemont à Bruxelles peut inciter la juge à retenir le risque de fuite pour les anciens ministres encore présents en Espagne. Quant à la récidive, les anciens ministres se présentent dans la presse comme le gouvernement légitime et prennent donc le risque de se faire incarcérer immédiatement.


15:31 Des manifestations de soutien à Puigdemont et ses anciens ministres sont déjà convoqués ce soir à 19h devant les mairies catalanes par l’asso indépendantiste ANC.


15:25 Dans quelques minutes la juge Lamela devrait simultanément rendre différentes décisions : le placement ou non en prison préventive immédiate pour les 9 anciens ministres qui ont comparu ce matin. Elle pourrait annoncer également le mandat d’arrêt européen contre Puigdemont et les 4 ex-ministres qui sont à Bruxelles


15:21 Le procureur de l’Etat a demandé à la juge Lamela d’exiger l’arrestation immédiate de l’ex-président. Si la juge confirme la decision, l’arrestation se ferait à travers des mécanismes européens qui obligeraient les autorités belges à la mener à bien. Si Puigdemont accepte son extradition, elle se ferait sans complication dans les 10 jours. Si non, la décision reviendrait à la Chambre du Conseil de Bruxelles qui aurait 15 jours pour décider. Après cette décision, l’ex-président peut faire appel, avec un nouveau délai de 15 jours, et en dernier recours devant la Cour de Cassation, avec un autre délai de 15 jours. Dans tous les cas, la décision doit être prise dans un délai maximum de 60 jours après l’arrestation. Durant cette période, c’est le juge belge qui décidera ou non de placer Carles Puigdemont en détention préventive.


15:18  L’avocat de Puigdemont, le flamand Paul Bekaert  a indiqué à la presse hollandaise qu’il intenterait d’éviter la prison préventive à son client en cas de mandat d’arrêt européen émis par la justice espagnole.


15:12 Une indiscrétion dit que le mandat d’arrêt européen contre Puigdemont est déjà rédigé mais pas de confirmation officielle du tribunal


14:20 Décision de la juge Lamela imminente. La décision concerne la mise en détention immédiate des anciens ministres qui ont comparu ce matin


14:20  Depuis la mise en place de l’article 155, progressivement l’État espagnol démonte le système que les indépendantistes ont mis en place depuis une dizaine d’années. Diplocat, qui tentait d’agir comme un réseau d’ambassades à l’international, a été désactivé. Le programme Xammar qui servait de relais entre la Generalitat et les médias internationaux a aussi été fermé. Le conseil de transition, un espèce de think tank qui servait à donner des orientations pour séparer la Catalogne de l’Espagne a aussi été démantelé au même titre que la commission interministérielle pour le développement de l’autogouvernement ainsi que le bureau de l’amélioration des institutions de l’autogouvernement a fermé de force ses portes. Même en cas de victoire des indépendantistes lors des élections de décembre, il sera extrêmement compliqué pour le nouvel exécutif de remettre sur pied ces structures.

13:34  Les anciens ministres Josep Rull (amenagement du territoire)  et Santi Vila (entreprise) accusent Puigdemont de les avoir laissés tomber. Selon le webplayer Confidencial Digital, les deux anciens ministres estiment que lE réquisitoire très sévère du procureur qui demande prison pour tous, est dû à la fuite de l’ancien président.


12:42 Une photo prise par Antonio Delgado, correspondant de la radio publique espagnole à Bruxelles confirme que Puigdemont est encore dans la capitale Belge. On le voit prendre un café avec un ami, près des institutions européennes pendant que ses anciens ministres, eux, sont à Madrid devant le juge.


12:19  Officiel : le parquet réclame la prison sans caution pour tous les anciens ministres, sauf Santi Vila qui a démissionné avant la déclaration d’indépendance.


12:06 Les déclarations des anciens ministres sont terminées. Tous ont été auditionnés 5 minutes et risquent la prison ce soir. Sauf Santi vila (ex minisre des entreprises) qui ne risque pas la prison car il a démissionné la veille de la déclaration d’indépendance. C’est le seul qui a déclaré 45 minutes.


12:00 Concentration devant le Palais de la Generalitat. “Liberté” et “Puigdemont notre président” crie la foule


12:00 Lire notre article en cliquant ici : Puigdemont refuse de comparaitre devant le juge : ce qu’il va se passer


11:42 Les anciens ministres risquent tous la prison ce soir, surtout Puigdemont et les quatre anciens membres du gouvernement, qui refusent de comparaître et qui sont réfugiés en Belgique. Cependant, la juge a déjà fixé une caution de 6 millions d’euros qui doit être versée dans les 48 heures afin de rembourser les frais de l’organisation du référendum financé par des fonds publics. La caution est repartie entre les 20 prévenus.


11:41 Ces comparutions judiciaires se déroulent, alors que de nouvelles élections parlementaires catalanes sont prévues le 21 décembre prochain. Selon un sondage publié hier par le pure player El Español, les indépendantistes remporteraient ce scrutin avec 68 députés (4 de moins que dans le précédent Parlement) mais garderait la majorité absolue. Cependant d’éventuelles mises en détention ce soir, comme celle d’Oriol Junqueras qui devrait être tête de liste de la gauche indépendantiste pourrait bousculer le scrutin.


11:15 Santi Vila (entreprises) est le seul qui ne risque pas la prison, car il a démissionné la veille de la déclaration d’indépendance. Curieusement c’est le seul qui a déclaré 45 minutes devant les juges contre 5 minutes pour chaque ancien ministre.


11:11 Joaquim Forn est aussi sous pression et pourrait finir en prison dès ce soir. Quand il était ministre de l’intérieur, il a suggéré plusieurs fois que les Mossos devaient désobéir à l’Etat espagnol. De plus, il faisait partie des ministres qui étaient aux côtés de Puigdemont lors de la conférence de presse à Bruxelles.


11:08 Les choses vont très vite. Les ministres Turull (porte-parole), Rull (Equipement), Forn (Interieur), Borràs (Affaires sociales) et Vila (Entreprises) ont déjà été auditionnés par la juge. Chaque comparution n’a duré que 5 minutes sauf celle de Vila, qui a duré 45 minutes.


10:59 Jordi Turull vient de terminer sa déclaration. Cet ancien porte-parole du gouvernement était également à la tête du ministère de la Présidence. C’est sous sa direction qu’ont été organisées les campagnes de publicité appelant à voter au référendum qui s’est conclu par des descentes de police dans les rédactions des médias diffusant ces publicités. Par conséquent, vu l’importance de son rôle dans l’organisation du référendum, Turull est sur la liste des anciens ministres qui pourraient être placés en détention dès ce soir ou demain.


10:48 Suite à une demande de leurs avocats, le juge Pablo Llanera donne un délai à Carme Forcadell et les membres du bureau du parlement pour préparer leur défense. Ils repasseront devant le tribunal a priori jeudi prochain.


10:35 Les anciens ministres arrivent au tribunal. Le premier à comparaître sera l’ancien porte-parole Jordi Turull


09:25 Aujourd’hui ne se juge pas le fond de l’affaire mais une demande du procureur de détention préventive ou de mesures coercitives (caution financière, retrait de passeport, contrôle judiciaire en pointant au commissariat régulièrement) au motif que les inculpés puissent récidiver, s’enfuir ou détruire des preuves.


09:20 La juge qui va traiter l’affaire de l’ancien président Puigdemont est Carmen Lamela, qui avait déjà envoyé “les Jordis” en prison. L’audience d’aujourd’hui n’est pas une nouvelle affaire, mais la suite du dossier “Anubis” qui s’était soldé par la détention provisoire de ces deux responsables des associations ANC et Omnium.


09:15 Que va-t-il se passer pour Puigdemont maintenant? Le procureur de l’Etat a demandé à la juge Lamela d’exiger l’arrestation immédiate de l’ex-président s’il ne se présentait pas ce matin à l’Audience nationale. Cette arrestation se ferait à travers des mécanismes européens qui obligeraient les autorités belges à la mener à bien. Si Puigdemont accepte son extradition, elle se ferait sans complication dans les 10 jours. Si non, la décision reviendrait à la Chambre du Conseil de Bruxelles qui aurait 15 jours pour décider. Après cette décision, l’ex-président peut faire appel, avec un nouveau délai de 15 jours, et en dernier recours devant la Cour de Cassation, avec un autre délai de 15 jours. Dans tous les cas, la décision doit être prise dans un délai maximum de 60 jours après l’arrestation. Durant cette période, c’est le juge belge qui décidera ou non de placer Carles Puigdemont en détention préventive.


09:10 Réfugié en Belgique, l’ex-président Puigdemont et 5 de ses anciens ministres souhaitent comparaître par vidéo-conférence. Dans un communiqué publié hier soir, Puigdemont explique qu’il ne veut pas se rendre à Madrid car il craint d’être incarcéré immédiatement et risque 30 ans de prison. Il considère que cette peine est disproportionnée et s’applique à un terroriste ou un assassin. Il est quasiment certain que la juge refusera cette comparution par vidéo.


09:05 Les 20 accusés, selon le parquet, « encouragent avec la désobéissance systématique aux résolutions du tribunal constitutionnel un mouvement d’insurrection active parmi la population pour parvenir à la sécession de la Catalogne ». Carles Puigdemont est également poursuivi pour s’être présenté samedi dernier comme président de Catalogne alors qu’il était déjà officiellement destitué. Carme Forcadell est elle poursuivie pour avoir autorisé plusieurs scrutins au sein du parlement et émanant de la « commission du processus constituant » ainsi que la loi concernant le référendum et des lois de déconnexion avec l’Espagne.  Le procureur parle de « comportements visant à intimider et violer la constitution pour rompre l’organisation territoriale de l’Etat ». Avec leurs actions de ces deux dernières années, les accusés ont produit, toujours selon le procureur, une « crise institutionnelle qui a culminé avec la déclaration unilatérale d’indépendance réalisant un total mépris à la Constitution ».  Le procureur retient la rébellion et estime que la violence qui s’est produite le 1er octobre de la police envers les votants est de la responsabilité de la Generalitat qui a organisé le vote.


09:00 Les politiques devant comparaître aujourd’hui sont divisés en trois groupes. L’ancien président Puigdemont tente d’esquiver la déclaration devant la juge en restant à Bruxelles. Il est accompagné de ses anciens ministres Toni Comín (Santé), Lluís Puig (Culture), Meritxell Serret (Agriculture), Meritxell Borràs (Fonction publique) et Clara Ponsatí (Education). Le second groupe se compose d’anciens ministres qui eux acceptent de déclarer devant l’Audience nationale et qui sont déjà arrivés à Madrid. Il s’agit de l’ancien vice-président Oriol Junqueras, Jordi Turull (porte-parole), Raül Romeva (Affaires étrangères), Josep Rull (Equipement), Joaquim Forn (Interieur), Carles Mundó (Justice), Dolors Bassa (Travail) et Meritxell Borràs (Affaires sociales). Enfin le troisième groupe passe devant un autre tribunal (le Suprême). Il s’agit de la présidente du Parlement catalan (Carme Forcadell) et les membres de son bureau : Lluís Corominas, Anna Simó, Lluís Guinó et Ramona Barrufet et Joan Josep Nuet.