La collision entre deux trains à grande vitesse dimanche soir a fait au moins 39 morts et 170 blessés.
18h : Le syndicat des conducteurs de train avait alerté l’été dernier de vibrations inhabituelles sur cette ligne. Mais il indique aujourd’hui que rien ne permet de relier ces incidents à la spectaculaire collision qui s’est déroulée hier soir. Certains experts évoquent une « combinaison exceptionnelle de facteurs », notamment la malchance que le deuxième train soit arrivé 20 secondes après le déraillement du premier, rendant impossible tout freinage.
15h50 : La famille royale se rendra sur place demain. Le gouvernement a décrété 3 jours de deuil national.
15h30 : Le premier ministre Pedro Sánchez s’est rendu sur les lieux de l’accident. Il a promis la plus grande transparence dès que les causes de l’accident seront connues.
15h : Le président de la compagnie Iryo, Carlos Bertomeu, a qualifié l’accident de « bizarre » et « étrange ». Visiblement ému, il a fait part de sa « profonde tristesse » pour les victimes et leurs proches.
13h30 : Le gestionnaire du réseau ferroviaire Adif avait signalé ces derniers mois au moins huit incidents techniques sur le tronçon de ligne à grande vitesse Adamuz–Villanueva de Córdoba, où s’est produit l’accident. La majorité de ces incidents concernaient des dysfonctionnements de la signalisation, mais aussi des problèmes liés à la caténaire et aux infrastructures. La situation avait déjà été portée au Sénat l’été dernier. Le Gouvernement espagnol avait alors reconnu l’existence de deux « incidents techniques » affectant les systèmes de signalisation sur cette ligne. L’axe Madrid-Séville est le plus ancien du réseau à grande vitesse espagnol.
12h20 : Il est fort possible que des victimes soient encore prisonnières des rames accidentées. Les proches restés sans nouvelles sont invités à se manifester afin de faciliter l’identification des personnes toujours portées disparues.
11h52 : Les causes de l’accident restent, à ce stade, indéterminées. Le train impliqué, mis en service il y a moins de quatre ans, avait fait l’objet d’une révision quelques jours auparavant, et les voies avaient été modernisées moins d’un an avant le drame. Selon plusieurs spécialistes du secteur ferroviaire, une erreur humaine semble peu probable et la vitesse des trains était adaptée à ce tronçon. L’hypothèse d’un dysfonctionnement des infrastructures est donc privilégiée. Plusieurs conducteurs avaient d’ailleurs signalé ces dernières semaines un état dégradé de la voie, évoquant notamment des vibrations inhabituelles précisément dans la zone de l’accident.
11h10: les images de la Guardia Civil montre les derniers wagons qui ont déraillé en pleine ligne droite.
🔴 DIRECTO | Primeras imágenes aéreas del accidente ferroviario en Adamuz https://t.co/9czj476oUU pic.twitter.com/gkVzLMVclQ
— Cadena SER (@La_SER) January 19, 2026





