jeudi 19 février 2026

Barcelone lance une aide de 400 € pour faciliter l’accès au logement

Face à la crise du logement qui frappe la population, la ville de Barcelone met en place une aide financière mensuelle de 400 € destinée à favoriser l’accès au logement. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie municipale de lutte contre la précarité résidentielle.

Dans une métropole où le coût des loyers atteint des sommets, de nombreux résidents peinent à trouver un logement abordable. Consciente de cette réalité, l’administration barcelonaise a dévoilé un nouveau dispositif d’aide conçue pour alléger la pression économique liée au paiement du loyer. L’objectif : aider les personnes âgées de plus de 55 ans, ainsi que les familles monoparentales dans des situations similaires, à garantir un accès durable à un logement stable en ville.

Un dispositif pour alléger le poids des loyers

La mesure consiste en une aide directe de 400 € par mois, de durée limitée mais renouvelable sous conditions. Elle s’adresse à des publics qui, bien que capables de travailler ou en retraite, consacrent une part disproportionnée de leurs revenus au paiement de leur loyer. Dans une ville où trouver un logement adapté représente un défi croissant, cette allocation vise à réduire le risque d’exclusion et de perte de domicile.

Pour bénéficier de cette aide, les demandeurs devront présenter un loyer mensuel inférieur à un seuil fixé par la mairie, ainsi que des revenus qui démontrent que le logement absorbe plus de 30 % de leurs ressources. Le dispositif est prévu pour une durée maximale d’un an, avec une enveloppe budgétaire municipale qui s’élève à plusieurs millions d’euros pour accompagner les bénéficiaires.

Des objectifs sociaux et économiques clairs

Outre l’aide financière directe, l’initiative traduit la volonté politique de la ville de Barcelone de protéger les résidents les plus fragiles face à la flambée des prix immobiliers. Les autorités locales entendent ainsi éviter que des personnes d’âge proche de la retraite ne se retrouvent en situation d’insécurité résidentielle ou forcées de quitter la ville.

En parallèle, des discussions sont en cours pour lutter contre la spéculation immobilière, notamment l’achat de biens par des investisseurs étrangers, jugé comme un facteur aggravant des tensions du marché.

Recommandé pour vous