L’écologie, l’ultime espoir d’Ada Colau

Par Nico Salvado
ADA COLAU



La COP 26 touche à sa fin. Ada Colau a été l’une des protagonistes du sommet contre le réchauffement climatique. 

L’écologie, ultime espoir d’Ada Colau : l’analyse en vidéo

Ada Colau est montée à la tribune de Glasgow. En qualité de maire de Barcelone, une ville qui asphyxie sous les pots d’échappement, les moteurs de croisières et les usines. Colau est aussi légitime pour aborder la question car elle est vice-présidente du réseau des villes européennes pour lutter contre la destruction de la planète.



A Glasgow, la première magistrate de Barcelone a défendu son bilan en la matière : la construction de gigantesques quartiers piétons, les Superillas saluées par l’ONU comme exemple à suivre ; l’expansion des pistes cyclables ; la lutte acharnée contre les motos en augmentant les prix de stationnement et la prolifération de mini-dos d’ânes limitant la circulation à 30 km/heure ; les projets d’éoliennes sur Collserola ou un péage à l’entrée de la ville.

Si Ada Colau se représente en 2023, le trou de souris des politiques en matière environnementale est la seule option de réélection. Le bilan de la sortante en matière de sécurité est dramatique, la ville est sale, la maire n’a pu tenir aucune de ses promesses en matière de logement et le nouveau modèle touristique post-Covid n’existe pas.

Les concurrents de Colau, des indépendantistes aux socialistes en passant par la droite, font tous la même erreur en faisant passer l’économie avant l’écologie. La maire est la seule à avoir pris fermement position contre l’agrandissement de l’aéroport. Les adversaires de Colau annoncent tous en coeur des mesures pour fluidifier la circulation des motos et voitures.

L’état d’urgence climatique pour Colau est prioritaire sur l’enrichissement économique de la capitale de la Catalogne. Et c’est sa seule chance de faire un troisième mandat.


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